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Projet53 Immobilier
133 Route de Maromme
76130 Mont-Saint-Aignan


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LES SECTEURS TRAVAILLÉS PAR NOTRE AGENCE DU VILLAGE DE MONT SAINT AIGNAN PROJET53

 Consultants immobiliers de terrain, l'agence immobilière Projet53immobilier toujours au contact des habitants de nos secteurs de travail, nous développons notre activité sur les secteurs du Plateau Nord de Rouen ainsi  que Rouen intra-muros. Notre connaissance de ces secteurs est pointue de part notre présence terrain et notre expérience de vente depuis bientôt trente années.                                                                              Projet53immobilier reste et restera une Agence d'immédiate proximité puisque nous avons décidé de ne rayonner que dans un rayon de 15 kilomètres autour de notre Agence et ceci dans un soucis de mieux vous connaitre, de mieux connaitre la proximité des écoles, des commerces , des transports, des hopitaux, des centres sportifs.... De mieux connaitre la valorisation prix de chacun des quartiers de plusieurs communes, vous aidant ainsi à mieux déterminer les prix de vente et d'achat de chaque maison et appartement visitées.                 

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LA COMMUNE DE MONT SAINT AIGNAN

         
Un peu d'histoire
À l'entrée du Mont-aux-Malades s'élèvent les ruines de l'église Saint-Jacques (1130-1135) ; plus au nord, sur le plateau, l'église Notre-Dame-de-Miséricorde dresse son pignon d'ardoises et de hautes verrières (1970) : entre ces deux périodes s'inscrit toute l'histoire de Mont-Saint-Aignan.


La première trace de vie sociale organisée sur le territoire de la commune remonte aux premières années du XIIe siècle, à l'époque de la construction du prieuré de Saint-Jacques qui allait devenir la plus importante léproserie de la région.

 Les noms de Mont-aux-Malades et Maladrerie datent de cette époque puisque ces axes reliaient Rouen à la léproserie. 

Celle-ci prospérant, le premier territoire habité tourné vers Rouen prend place autour d'elle.


En 1819, une ordonnance royale réunit en une seule commune les deux paroisses du Mont-aux-Malades et de Saint-Aignan : Mont-Saint-Aignan est né. 

Pendant la première moitié du XXe siècle, la commune connait une première évolution. Sa vocation résidentielle s'affirme notamment du côté du quartier Saint-André. Celui-ci voit s'implanter très rapidement des villas et des immeubles dans la continuité de Rouen.


Le tissage du coton fournit un appoint appréciable complémentaire au travail de la terre. L'industrialisation ne gagne pas les hauteurs ; s'ajoute à cela le handicap de la topographie, l'accès au plateau étant difficile en raison de la déclivité. 

C'est ainsi que Mont-Saint-Aignan a conservé, jusqu'à la seconde guerre mondiale, une dominante résidentielle, l'urbanisation du quartier Saint-André et des collines le surplombant lui conférant une vocation naturelle.


Après la Libération, la vie de la commune s'inscrit délibérément dans le grand mouvement d'urbanisation rapide des plateaux nord de l'agglomération rouennaise. Le besoin d'espace et de logement provoque un doublement rapide de la population.


À mesure qu'apparaissent les logements, une vigoureuse politique d'équipements publics est menée : équipements scolaires, centre sportif et piscine, centre culturel, centre de loisirs et de rencontres, centre commercial, zone d'activités... 

La construction d'un nouvel hôtel de Ville, en 1975, et le déplacement de l'ancien cimetière du Mont-aux-Malades symbolisent le changement profond d'une commune rurale en une commune urbaine.


Aujourd'hui, Mont-Saint-Aignan compte près de 20 000 habitants auxquels s'ajoutent de nombreux étudiants répartis entre le campus et les grandes écoles. 

La Ville est reconnue pour la qualité de son cadre de vie lié notamment aux nombreux équipements (crèches, écoles, équipements sportifs et culturels...) et espaces verts.

 Elle compte un parc d'activités important qui abrite de nombreuses entreprises et le centre hospitalier du Belvédère, première maternité de la région. 

LA COMMUNE DE BOIS GUILLAUME

          

BOIS-GUILLAUME, à l’origine « BOSCUMGUILLELMI » doit son nom à celui d’une maison de plaisance qui fut bâtie en ce lieu par la mère de Guillaume Le Conquérant vers l’an 1040.

 Mais ses origines sont plus anciennes encore, sans doute gallo-romaines, puisqu’il y fut trouvé une flèche en pierre d’époque gauloise, des monnaies de bronze et or, et des monnaies d’or et d’argent romaines.

Les seigneurs de Bois-Guillaume figurent dans l’histoire. D’abord lors de la première croisade en 1096 et ensuite dans les guerres du XIIe : Matthieu de Bois-Guillaume, écuyer, était l’un des compagnons de DU GUESCLIN.

Un lieu de culte existait déjà au XIIIe siècle mais il fut détruit en 1415 par les Anglais qui donnèrent Bois-Guillaume à Guy LE BOUTEILLER (1419) qui leur avait livré Rouen.

C’est à la fin du XVe siècle que l’église paroissiale de la SAINTE-TRINITE fut construite à l’emplacement actuel mais ce n’est pas l’édifice que nous connaissons aujourd’hui. Il fut agrandi et désorienté de 1869 à 1871.

Une partie importante subsiste encore de nos jours notamment l’ancienne nef et la tour lanterne. Les vitraux du Maître verrier BOULANGER datent de 1871.

 De 1893 à 1984, à côté de la magnifique Chapelle de la Purification aujourd’hui désaffectée et servant aux manifestations culturelles, on trouvait le Monastère des Carmélites avec son artisanat d’hosties, de livres et d’images.

A noter encore la présence de vignobles au début du XVIe siècle, de verreries à bouteilles en 1814 et d’un château au lieu-dit «Les Cinq Bonnets », aujourd’hui disparu.

 En 1892, Bois-Guillaume et Bihorel, sa voisine, se séparent alors qu’elles ne faisaient qu’une seule et même commune. Le rapprochement entre Bois-Guillaume et sa voisine Bihorel se dessine et le 4 juillet 2011, le Conseil municipal vote la fusion des deux communes sous l’entité de la commune nouvelle de Bois-Guillaume-Bihorel effective au 1er janvier 2012. 

La fusion est annulée le 18 juin 2013 par le tribunal administratif de Rouen, cette décision prend effet le 31 décembre 2013.

LA COMMUNE DE BIHOREL

          

Née le 13 avril 1892, Bihorel est une des plus jeunes communes de la Métropole Rouen Normandie.

 Elle était auparavant un quartier de Bois-Guillaume et a été baptisée du nom d’un chemin qui portait le nom de «Sente Bihorel».

 Elle a été  également surnommée «Le Montmartre Rouennais», non pas en référence à son altitude, mais parce qu’à partir des années 1930, on y organisait bon nombre de fêtes, bals, carnavals et spectacles qui attiraient les foules.

Le premier maire est un certain Docteur Caron. Son buste est installé dans les jardins de l’Hôtel de Ville.

La Ville possède un beau patrimoine avec notamment :  l’Eglise Notre-Dame-des-Anges, construite de 1866 à 1868, elle fut peinte par Paul Gauguin, mais aussi le Champ de Course des «Trois Pipes», grand lieu de divertissement historique de la Ville et de renommée régionale, ou encore les anciens laboratoires pharmaceutiques des frères Gascard, célèbres pour leur Eau des Jacobins.

Le 1er janvier 2012, la Ville de Bihorel a fusionné avec sa voisine Bois-Guillaume, formant la “commune nouvelle” de Bois-Guillaume – Bihorel. 

Le 18 juin 2013, le Tribunal administratif de Rouen a prononcé l’annulation, à compter du 31 décembre de la même année, de l’arrêté préfectoral instituant la commune de Bois-Guillaume – Bihorel.

Au 1er janvier 2014, Bihorel est redevenue une entité administrative distincte de Bois-Guillaume.

LA COMMUNE DE ROUEN

Photo L'histoire de Rouen... dans ses grandes lignes

Pas facile de résumer l'histoire de Rouen en quelques lignes... cependant, il est toujours intéressant d'être au fait des événements majeurs qui ont marqué l'histoire de la ville que l'on visite. A nous ensuite, de nous plonger plus avant dans les périodes qui nous passionnent.

Antiquité :

  • A l'époque Gallo-romaine, une petite cité se développe et devient la capitale de la tribu des Véliocasses, un peuple gaulois celte. C'est l'ancêtre de Rouen qui va devenir la 2éme ville plus importante ville de Gaulle après Lugdunum (Lyon).
  • A partir du IIIéme siècle, la ville subit des invasions barbares et se christianise.
  • Rouen est ravagé en 841 par les vikings.
  • En 843, Rouen devient la capitale du duché de Normandie avec à sa tête le chef viking Rollon que le Roi de France a fait comte de Rouen.

Moyen-Âge :

  • En 949, Richard Ier, duc de Normandie, gagne le siège de Rouen contre la coalition réunissant le Roi de France Louis IV, l'empereur germanique Othon le grand et le comte de Flandre.
  • Caen remplace Rouen comme capitale de Normandie sous le règne de Guillaume le conquérant. Rouen est un centre commercial important.
  • Après la prise de Rouen en 1204 par Philippe Auguste, la Normandie est rattachée au royaume de France. Des manufactures de textiles se développent à Rouen qui achète la laine en Angleterre et revend les draps en Champagne. Les marchands rouennais détiennent le monopole de la navigation sur la Seine Aval de Paris et contrôlent ainsi tout le commerce entre l'Angleterre et la France.
  • En 1419, durant la guerre de Cent Ans, Henry V, roi d'Angleterre, prend Rouen et rattache la Normandie à l'Angleterre.
  • Jeanne d'Arc est jugée et brûlée vive à Rouen en 1431.
  • Le roi de France reprend la ville en 1449.

Renaissance :

  • Rouen est un des foyers de la Renaissance artistique et reste un pôle commercial majeur en Europe. Les guerres de religion touchent durement la ville.
  • A partir de 1499, Rouen dispose d'un parlement (l'échiquier) avec des compétences en Normandie et au Canada français.
  • Rouen a également un fort rayonnement intellectuel en Europe.

XIXe et XXe :

  • A partir du XIXéme siècle, Rouen garde une importance régionale mais perd de son influence. En 1870, la ville est occupée par les prussiens.
  • La ville souffre énormément des bombardements de la Seconde Guerre Mondial et après guerre elle est reconstruite, le centre ville l'est selon le plan Greber.

LA COMMUNE DE QUIMCAMPOIX

      

La présence d'un moulin à vent fournit un premier élément de datation. Cette technique est plus récente que celle du moulin à eau. Elle s'est répandue en France dans le courant du xiie siècle. La création d'un village ne saurait donc être antérieure. Elle est contemporaine des grands défrichements qui ont marqué cette époque.

Du Moyen Âge à la Révolution

Après avoir, en 1429, libéré Orléans et fait sacrer Charles VII à ReimsJeanne d’Arc échoue devant Compiègne en 1430.

Capturée, elle est dirigée vers Rouen pour y être jugée. Amenée sous escorte à Bosc-le-Hard, puis à Cailly, elle devait nécessairement passer à Quincampoix le .

À l’époque, deux voies possibles pour rejoindre la forteresse de Rouen via Bois-Guillaume et la porte Bouvreuil : l’actuelle rue de Cailly ou, par Fontaine-le-Bourg, une route remplacée depuis par l’actuelle route de Dieppe, à peu près sur le même tracé. 

On penche pour l’actuelle rue de Cailly, qui traversait des lieux habités, dont Quincampoix. L’autre itinéraire longeait et même traversait la forêt. Les temps étaient difficiles, des groupes de partisans hantaient les bois et la possibilité de libérer Jeanne, à tout le moins d’en tirer rançon n’aurait pas manqué d’attirer les partisans du roi et même des malandrins.

Pendant la guerre de Cent Ans, la région a à subir le passage des gens de guerre : Anglais, Français, Écorcheurs, Grandes Compagnies…

La croix du cimetière a été érigée entre 1560 et 1580.

De 1580 à 1592, le pays est une nouvelle fois ravagé. Les troupes de Philippe II, roi d’Espagne, commandées par le Prince Farnèse, stationnent dans la région et causent beaucoup de dégâts. Le château de la Bucaille est brûlé.

De 1754 date la construction de la route royale de Rouen à Saint-Omer, qui devint route impériale, route nationale mais, pour les locaux, sera toujours la route de Neufchâtel.

Quincampoix devient chef-lieu de canton durant la Révolution mais son canton est supprimé au début du xixe siècle, la commune étant alors rattachée au canton de Clères.

De 1840 à la grande guerre

  • 1853 : création d’une brigade de gendarmerie à cheval et construction du casernement : immeuble en briques, de deux étages à l’angle de la place de la Mairie et de la route de Neufchâtel. En 1887, la gendarmerie deviendra à pied et l’actuel casernement sera construit en 1908.
  •  : construction d’un bureau de poste. Il sera doté du télégraphe en 1907.
  • 1863 : plantation sur la place de quinze marronniers et tilleuls, assez espacés pour ne pas gêner les habitants.
  •  : devis pour construction d’une église et, le 7 octobre, décision de construire une église en remplacement de l’actuelle, fort délabrée.

La première pierre de l’église fut posée le , et l’inauguration eut lieu le . Le cimetière qui entoure l’église fut jugé en 1695 d’une « étendue remarquable » : 1 acre et demi, soit 80 à 85 ares. En 1868, l’arpentage indique : 30 ares et 85 centiares, sans compter l’emplacement de l’église.

  • En 1870, construction de l’école des filles, actuelle pharmacie.
  • En 1913, constitution de sociétés sportives : La Joyeuse Pédale et la Société de Tir.

L’entre-deux-guerres

En 1920, un sujet va diviser la commune : le monument aux morts de la guerre de 1914-1918.

 Les anciens combattants, qui devaient être « unis comme au front », se séparent en deux associations. 

Les uns veulent le monument dans le cimetière avec une cérémonie religieuse, les autres le veulent sur la place. Après dissolution du comité, référendum, remboursement des souscripteurs, le monument sera quand-même érigé dans le cimetière communal, mais les deux associations rivales d’anciens combattants persistèrent jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, ou tous se réunirent enfin.

En 1930, Henri Ménage, bourrelier à Quincampoix et curieux d’histoire locale, avait été témoin de la découverte, à la ferme de la Houssaye, de tombes anciennes qui lui avaient semblé être des sépultures mérovingiennes. Pour éviter que ces découvertes ne gênent le labour de son champ, le fermier Clavel balança le tout dans un quelconque remblai !


LA COMMUNE DE HOUPPEVILLE

Le nom de la localité est attesté sous la forme latinisée Hoppevilla au xiie siècle, puis Hupeville en 129124Notre Dame de Houppeville en 1299, Houppeville la Ferté en 1400 et Notre Dame de Houppeville dit Plain Bosc en 1575

*Hoppeville se décompose en deux éléments Hoppe- et -ville. L'appellatif toponymique ville est issu du gallo-roman VILLA « domaine rural » et se retrouve dans de nombreux noms de lieux en Normandie. Hoppe- représente le nom de personne germanique Hoppo25. Possibilité du vieux-norrois hopr, « troupeau »26. Ainsi, on peut penser que Houppeville comme tant d'autres, a été un petit village qui avait pris naissance à l'époque médiévale autour d'une exploitation agricole.

Histoire

La commune s’est développée au xixe siècle grâce à l’industrie textile.

Le paysage rural était encore marqué par ses exploitations agricoles et ses maisons rurales de type longères.

Durant la Seconde Guerre mondiale, le terrain du stade actuel abritait un site de lancement de fusées V1 allemandes.

Politique et administration

Intercommunalité

Houppeville était membre de la communauté de l'agglomération rouennaise, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1999 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. Elle succédait au SIVOM de l'agglomération rouennaise, créé le  et qui exerçait des compétences précises et limitées essentiellement dans les domaines des services d'incendie et de secours, des transports urbains de voyageurs et dans l'élaboration d'un plan global de traitement des déchets à l'échelle intercommunale.

La communauté de l'agglomération rouennaise a fusionné avec ses voisines pour former, le  pour former la communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (CREA), qui a été transformée en métropole par un décret du  sous le nom de Métropole Rouen Normandie, dont est toujours membre la commune.

LA COMMUNE DE ISNEAUVILLE

Au début du xixe siècle, on exhume, près de l'école, plusieurs tombeaux de pierre, renfermant des vases et des armes, qui témoignent d'un implantation franque. On estime toutefois que l'occupation du site est bien antérieure à cette époque26.

Aux xiie et xiiie siècles, d'importants travaux d'essartage sont entrepris sous l'autorité des moines de l'abbaye Saint-Ouen de Rouen, qui établissent des colonies de peuplement. Dès lors, l'habitat se densifie26.

Un retranchement fut commencé à Isneauville en 1870, en vue de protéger Rouen contre les Prussiens. On y amena deux gros canons, qui ne furent même pas mis en batterie27.

Au xxe siècle, et plus particulièrement depuis 1968, la commune connaît un accroissement démographique spectaculaire. Isneauville reste cependant une commune résidentielle environnée de forêts.

                            / CPSM FRANCE 76 "Isneauville, l'église, la mairie, le mont Roti"

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